Test Oddworld : New ‘n’ Tasty. Un vrai portage sur Switch ?

Sorti en 1997 sur la première playstation, Oddworld : L’odyssée d’Abe avait fait un carton par ses graphismes, certes en 2D, et ses couleurs de toutes beautés et son gameplay simple mais efficace. Pas radin niveau humour ce jeu avait marqué toute une génération. Après un portage sur la PS4 il y a environ six ans, Oddworld : New ‘n’ Tasty débarque sur la Nintendo Switch pour ma plus grande joie. Et même si j’ai fait le jeu sur PS4 c’est avec grand plaisir que je découvre cette mouture sur notre petite console de salon nomade. En espérant avoir un bon portage.

Synopsis

Abe est un esclave Mudokon travaillant comme agent de nettoyage dans l’usine de RuptureFarms, l’un des plus grands abattoirs de Oddworld. Tard un soir, il découvre que son patron, Molluck le Glukkon, projette de créer un nouveau plat dont l’ingrédient principal n’est autre que du Mudokon. Abe part alors sauver sa peau et celle des autres Mudokons, afin de ne pas se retrouver tout en bas de la chaîne alimentaire…

Prise en main

Je n’irai pas dire que je suis un fan absolu de la licence Oddworld, mais je dois avouer qu’elle me plait énormément. D’ailleurs en début d’année on avait eu droit sur la Nintendo Switch le premier portage avec  Oddworld : Stranger’s Wrath HD, jeu en 3D que j’avais découvert pour le bog. Et en milieu d’année est arrivé Oddworld : Munch’s Oddysee qui même s’il était en 3D se rapprochait beaucoup plus de Oddworld : New ‘n’ Tasty avec son gameplay et son humour. Deux sorties qui m’avaient convaincu et que j’ai eu plaisir de finir. Etant donc un habitué de cette licence la prise en main de Oddworld : New ‘n’ Tasty a été des plus facile. Certes j’ai suivi le tutoriel de départ pour me rappeler des commandes, mais surtout des boutons qui avaient été attribués à Abe sur la version Switch. De ce côté rien n’a évolué et pour les nouveaux joueurs comme pour les anciens rien de sorcier et on prend vite les choses en main.

Améliorations ?

Alors clairement aucune amélioration depuis la version de la PS4 n’a été apporté à la version de Oddworld : New ‘n’ Tasty. Tout a été gardé et ce n’est pas pour me déplaire. Après il est dommage de ne pas avoir proposé un doublage en français des voix comme sur la version de 1997. Surtout que la traduction des blagues était excellente. Après ce n’est vraiment pas gênant, le texte n’étant pas ce qui est le plus présent dans Oddworld : New ‘n’ Tasty. Les graphismes sont toujours aussi beaux et bien lissés par rapport à la version de la play de 1997. On a une vraie édition haute définition. Et le choix des couleurs et toujours aussi bien trouvé quelque soit le niveau que l’on va explorer. L’usine RuptureFarms, les terres arides de Srabania ou celles de Paramonia, toutes les couleurs sont maitrisées et placé au bon endroit. Les univers sont tous opposés les uns aux autres et donc bien variés.

Edition ultime ?

Je pense qu’à un moment il faut arrêter portage sur portage. Je suis heureux de cette version et sur cette génération de console. Mais je ne souhaite pas qu’une nouvelle mouture arrive sur les prochaines next-gen. La rétrocompatibilité sera suffisante. De nouveaux jeux seront les bienvenues. Alors, la version de notre console de salon nomade rencontre parfois des soucis en version salon avec un aliasing trop présent et qui n’est pas visible en mode portable. Et du gameplay qui n’est pas des plus précis, mais qui se corrige assez vite avec l’habitude et ce n’est donc pas insurmontable. Alors même si Oddworld : New ‘n’ Tasty n’est pas parfait sur la Nintendo Switch, on est proche de l’édition ultime.

Conclusion

Microids nous propose pour moi la version pratiquement ultime de Oddworld : New ‘n’ Tasty si on oubli les petits défauts et l’absence du full french. Pouvoir emmener Abe partout avec soit est un vrai plaisir et un bonheur que j’aurais aimé avoir en 1997. Ma note : 17/20

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