Test : Endzone – A World Apart. La simulation ultime sur console ?

J’ai grandi avec l’époque de l’âge d’or des jeux de simulation sur PC. En fer de lance ni plus ni moins SimCity. Récemment, j’avais de nouveau pu plonger dans la simulation avec Tropico 6 – Nextgen. Cet épisode m’avait bien plu et c’est avec plaisir que je retournais à mes premiers amours. Quand Koch média m’a proposé de jouer à Endzone – A World Apart, c’est avec plaisir que je me suis jeté dessus. Ma seule inquiétude reste la gestion à la manette pas toujours facile dans ce genre de jeu. Faisons-nous une idée.

Synopsis

En 2021, un groupe de terroristes a fait exploser des centrales nucléaires à travers le monde et a plongé le monde dans le chaos. Seuls quelques-uns ont pu s’échapper dans des installations souterraines appelées « Endzones ». 150 ans plus tard, l’humanité revient à la surface – sous votre commandement ! Dans un environnement extrêmement hostile rempli de radioactivité, de pluies contaminées et de changements climatiques extrêmes, vous devrez prouver votre valeur en tant que leader.

Première approche

Comme tout bon bourrin que je suis, on zappe le tuto et on se jette dans l’aventure. Au bout de trente minutes de galères je me suis résigné à faire le didacticiel. En effet, il n’est pas évident de comprendre tous les mécanismes de Endzone – A World Apart. Cependant, ce tuto presque obligatoire est vraiment bien fait car on choisit la partie qui nous intéresse. On prend même plaisir à y jouer et se croire dans l’aventure. Une fois les mécaniques comprises, on avance vite dans les jeux et on peut cibler les besoins de notre évolution. La prise en main avec la manette est vraiment bien étudiée. Certes c’est moins intuitif qu’avec une souris et un clavier. Néanmoins je ne peux que souligner l’excellent travail des devs sur ce point là. Une vraie bonne première approche.

Gameplay

Le gros point où il ne faut pas se rater dans un jeu de gestion-stratégie c’est bien le gameplay. Cependant, il ne faut pas oublier qu’avec une manette c’est bien plus difficile à gérer. Les jeux comme Endzone -A World Apart sont créés pour jouer sur PC et donc adaptés aux claviers souris. Néanmoins on peut s’adapter aux obligations consoles et donc aux manettes. Et c’est une excellente nouvelle car la gestion se fait parfaitement manette en main. C’est précis et surtout réactif. Les menus sont épurés et se trouvent au bon endroit et la sélection se fait presque toute seule. Rien ne m’a rebuté niveau navigation et on oublie rapidement que nous avons un joystick en main.

Contenu

On peut dire que nous sommes gâtés en terme de contenu dans Endzone – A World Apart. Tous les joueurs y trouveront leur compte. Bien évidemment le mode libre est celui qui est le plus intéressant en terme de découverte et gestion. Mais je dois avouer que les scénarios proposés au nombre de 13 sauront vous endiabler et vous donner du fil à retordre. Beaucoup vous permettront également d’approfondir vos connaissances dans les bâtiments et de ce qui est le mieux pour votre population. Niveau bâtiment on peut dire qu’il y a de quoi faire. Une centaine seront à votre disposition ce qui n’est pas rien. Néanmoins, il ne faut pas oublier que c’est l’apocalypse et la météo sera de la partie pour vous mettre des bâtons dans les roues. Il vous faudra aussi attribuer à la population un métier adéquat pour faire tourner tous ces bâtiments. Endzone – A World Apart en terme de gestion est vraiment très complet.

Conclusion

Pour conclure, Endzone – A World Apart est un excellent jeu de gestion et stratégie. A ce jour, pour moi, c’est vraiment le meilleur que j’ai pu faire sur console. Il est fait pour tous types de joueurs, pour les chevronnés et les novices. Un vrai plaisir. Ma note : 18/20

Facebook
Twitter
LinkedIn

Réseaux

Me contacter

contact[at]gohanblog.fr

Charte éditoriale

Nos contenus peuvent contenir des liens à travers lesquels nous percevons une commission, et ils peuvent être créés en partenariat avec des marques. Cependant, il est important de noter que cela n’affecte en aucune manière l’objectivité de nos articles.