août

06

Test Dragon Quest Builders 2 : Les fondations d’une suite réussie ?

Par Stommy_Cop

Mis à part Sim City je ne suis pas fan des jeux de constructions, j’ai regardé mon fils jouer des heures et des heures à Minecraft et je n’ai vraiment jamais accroché à ce style. J’ai beau avoir essayé ce n’est vraiment pas ma came. Au moins ce n’est pas comme Pokemon qui ne me donne même pas envie de toucher la manette. Mais la série Dragon Quest est une aventure qui me plait et depuis Dragon Quest 8 : L’odyssée du roi maudit je n’y avais plus joué. Alors, quand Dragon Quest Builders 2 est arrivé au blog je me suis quand même lancé avec certaines craintes. Justifiées ?

Synopsis

Alors faut construire des murs. Voilà, voilà. Je rigole, car il y a une vraie histoire dans Dragon Quest Builders 2. Les maléfiques Héritiers de Kaos sont bien décidés à éradiquer tous les créateurs et ont proscrit la construction, la préparation, et la création de toutes choses. Cette funeste secte a capturé et emprisonné les bâtisseurs du monde entier afin de répandre leur doctrine de destruction. La situation paraît sans espoir, jusqu’à ce que vous, un jeune apprenti bâtisseur, parveniez à vous extirpez des griffes du mal.

Une suite ?

Dragon Quest Builders 2 est clairement un nouveau jeu. Certes ce n’est pas une nouvelle licence, mais ce n’est pas une suite du premier épisode. On peut donc se lancer dans l’aventure sans avoir fait le premier volume au préalable. Et comme il date de 2016 je suis ravi de ne pas devoir aller le chercher pour mieux comprendre le deuxième volume. Nouveaux personnages, nouvel héros, bref tout est nouveau et tant mieux. L’histoire débute par un long tutoriel où on se retrouve jardinier (moi qui pensais attaquer directement en José le maçon #cliché c’est raté) sous les ordres d’un vert de terre géant avec un chapeau de paille qui va vous donner des graines à faire pousser à l’aide d’ingrédients indispensable pour cela. Les tomates il faudra un tuteur pour les aider à monter sans ramper au sol, de l’eau les cannes à sucre. Bref la réalité des choses et de la nature. Vous vous baladerez d’île en île comme celles des minerais, de la neige et d’autres surprises que je vous laisse découvrir.

Les carrés c’est beau ?

Alors, oui c’est le concept du jeu, mais je n’aime pas les graphismes de Minecraft. J’avais donc peur de l’approche de Dragon Quest Builders 2 et de ses carrés grossiers pas beau. Résultat des courses c’est une très belle surprise, car dans l’ensemble c’est bien joli, coloré et en plus les musiques sont vraiment sympa ce qui ne gâche rien. On retrouve vraiment l’univers Dragon Quest originale et ce n’est pas tout pixélisé pas beau. Soulagement. Dragon Quest Builders 2 se démarque donc du jeu qu’il s’inspire au départ. Le jeu est vivant et dynamique à travers les habitants qui sont totalement autonome. Tout évolue autour de vous et c’est vraiment fun.

Pelles et truelles

La base de Dragon Quest Builders 2 reste la construction et je dois dire que c’est intuitif. Les menus proposés sont simples et on est loin de l’usine à gaz ou on se perd dans les sous-menus qui déclenche d’autres sous-menus infinis. Le côté tactile de la Nintendo Switch en mode nomade est un plus et bien plus pratique je trouve. En mode solo (je reviendrai après sur le coop), vous aurez des obligations pour réussir les missions imposées avec des constructions. Alors, les bases seront donc obligatoires pour finir ces missions, mais l’intérieur des salles seront à la disposition de votre imagination pour les décorations et l’utilité de la pièce. Chambre, salon, cuisine etc… A vous d’être logique pour que vos personnages évoluent au mieux. Sachant que de vos constructions et aménagements les habitants seront heureux ou pas. Et quoi de mieux que de voir son peuple content avec la joie de vivre ? Et ça vous poussera à améliorer votre vision et donc vos constructions. Surtout que pour continuer dans l’histoire et la finir les IA sont primordiales. Alors il va falloir leur apprendre à cuisiner, défendre les installations et s’ils ne sont pas contents….. Et comme tout bon RPG tout est pensé pour le mieux.

Une équipe de maçon

Dragon Quest Builders 2 propose un mode online ou on peut jouer jusqu’à quatre joueurs en même temps. Je regrette juste l’absence de coop local qui aurait été très fun. Il y avait la possibilité, car en ligne c’est toujours agréable, mais jouer avec un pote, son fils ou sa fille côte à côte a une autre saveur. Dans le troisième épisode peut-être ? Le coop se déroule sur l’île principale d’un des joueurs seulement. Impossible de progresser dans l’histoire principale ni de se séparer via un écran splitté. Je n’y ai pas trouvé mon plaisir n’y l’envie d’y jouer, car c’est au final assez restreint et c’est bien dommage. Mais le mode est là donc avec des potes ça peut-être sympa.

Conclusion

Dragon Quest Builders 2 est pour moi une belle surprise qui tiendra en haleine plus de 80 heures pour la quête principale, mais qui vous occupera bien plus avec son mode constructif infini. Ma note 15/20. Il est disponible au prix de 49.99 € frais de port inclus.

Une réponse à “Test Dragon Quest Builders 2 : Les fondations d’une suite réussie ?”

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