Test A plague tale : Requiem. Le retour du diamant made in France

Voyez-vous ces regards ? On y décèle la détermination surtout chez le petit Hugo. J’ai eu le même sentiment quand je me suis lancé dans cette aventure. Ayant la chance de posséder A plague tale : Requiem depuis 15 jours j’ai largement pu profiter de celui-ci. Ne doutez pas de mon avis impartial même si Gohan sait combien j’attendais ce jeu. A Plague Tale : Innocence était un vrai bijou, un diamant brut et j’avais hâte d’avoir des suites. 3 ans et demi après voilà la première et sachez le. C’est encore un diamant.

Synopsis

Six mois se sont écoulés depuis qu’Amicia et Hugo ont vaincu le Grand Inquisiteur, Vitalis Bénévent, et déjoué les plans de l’Inquisition. Fuyant leur passé douloureux, Amicia et son frère voyagent en direction du sud, vers des contrées lointaines et leurs cités marchandes. Ils tentent d’y prendre un nouveau départ et de trouver un remède définitif au mal dont souffre Hugo. Mais lorsque les pouvoirs d’Hugo resurgissent, mort et destruction s’abattent en un fracassant déluge de rats. Forcés de fuir à nouveau, ils placent leurs espoirs dans une île énigmatique qui pourrait être la clé du salut d’Hugo.

Premières impressions

Il faut savoir que j’ai joué sans le gros patch Day one qui corrigera tous les bugs connus. Et je sais que certains malins ont réussi à posséder A plague tale : Requiem depuis quelques jours, cependant, attendez bien le patch pour vous faire un vrai avis sur ce jeu. Toutefois, malgré certains défauts de conception, j’ai pris une belle claque. Alors imaginez avec le patch qui sortira demain (18 octobre) le plaisir encore plus grand que vous aurez. Personnellement, mon cœur s’est emballé quand j’ai fini de télécharger A plague tale : Requiem. Après une petite intro pour nous remettre le gameplay en main on est vite dans le bain. La pression est toujours là et on se sent toujours autant étouffé. Les bases sont posées et surtout avec des graphismes en 4k sublimes.

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Ce n’est pas l’année ou se déroule l’histoire de A plague tale : Requiem, mais plutôt une allusion à la bière mais en pression. Comme j’ai dit plus haut, la pression se fait vite sentir manette en main. Les vibrations de la manette de la PS5 étant parfaitement utilisées. Le fait d’échapper aux rats ou aux soldats et sentir que ça vibre de droite à gauche au rythme des pas.. C’est top et nous plonge totalement dans l’univers. Néanmoins, il n’y a pas que ça qui nous plonge dans A plague tale : Requiem. La pression des rats prêt à nous bouffer ou les soldats déterminés à nous pourfendre rajoutera une vraie sensation d’étouffement. Tout comme son aîné A plague tale : Requiem est vraiment suffocant. Je trouve même que l’on monte d’un cran de par son gameplay plus profond et mieux travaillé.

Gameplay

On reste toujours sur les mêmes bases de gameplay dans A plague tale : Requiem. Vu à la troisième personne avec le même angle de caméra. Cependant, la panoplie des armes évolue grandement ainsi que les potions pour jouer avec le jeu ou les ennemis. L’arbalète débarque et sera très pratique pour sniper en silence. Mais tout comme la fronde, les soldats avec un casque seront insensibles de la tête. Toutefois une flèche en plein cœur réglera le problème. Vous allez également pouvoir éteindre les feux par des potion,s et même les torches des soldats qui se feront du coup bouffer par les rats. Jouissifs. Votre façon de joueur développera automatiquement chez Amicia une meilleure habilité à tuer ou esquiver les ennemis. Tout dépendra de votre approche. Mais comme pour A plague tale : Innocence, éviter le mode Rambo.

Graphismes et histoire

L’histoire de A plague tale : Requiem est tout aussi prenante que dans Innocence. Cependant je dois avouer que par moment Amicia, la protectrice, pouvait m’énerver par moment. On fait tellement avec elle que l’on oublie parfois que c’est une adolescente qui ne vit que pour protéger Hugo. Les twists sont bien présents et on vit une histoire pleine de rebondissements et qui sait nous tenir en haleine. Le tout est saupoudré de graphisme à couper le souffle. C’est vraiment beau, je rappelle avoir une version sans le fameux patch day one, cela fourmille de détails, de jeux de lumières magnifiques et des textures pratiquement parfaites. La modélisation des visages est bien détaillée. Cependant, je trouve cela moins beau que sur un The last Of Us part 1. C’est un peu plus lisse, mais c’est vraiment pour chipoter. Il n’y a vraiment pas grand-chose à dire tant l’ensemble est un bijou.

Conclusion

Vous l’aurez compris, et comme pour Innocence, A plague tale : Requiem est un véritable coup de cœur. Cette suite est encore meilleure et va bien plus loin dans l’histoire, les graphismes et le gameplay. Une suite parfaitement réussie. J’ai hâte demain d’avoir le patch et de me relancer dans cette histoire à couper le souffle et essayer de sauver le petit Hugo. Voilà une licence qui trouve son rythme et son public. Cela mérite vraiment ma note de 19/20. Merci Focus.

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