J’ai eu la chance de recevoir via Playstation France le jeu Rise of the Ronin plusieurs jours avant sa sortie. C’est clairement une licence que j’attendais car elle aborde un thème que j’apprécie énormément : le Japon féodal. Vous connaissez certainement Ghost of Tsushima, clairement l’un de mes coups de cœur de ces dernières années. Difficile de ne pas le comparer avec ce dernier d’ailleurs même s’il existe évidemment de nombreuses différences tant sur le fond que sur la forme.
À travers Rise of the Ronin nous allons plonger dans les années 1850, pendant la période Bakumatsu, fin du shogunat, une période importante pour le pays qui comment à se moderniser et s’industrialiser. À la fois une période avec de nombreux progrès mais aussi de nombreux troubles.
Rise of the Ronin : une plongée dans le Japon féodal
Nous allons incarner un guerrier, un samurai, personnalisable complétement, c’est d’ailleurs un peu votre première mission. Le choix est vaste, vous allez pouvoir tout modifier ou presque et pourtant de mon côté je suis resté sur quelque chose de très très classique. Comme quoi, avoir du choix n’est pas toujours utile parfois. Votre objectif ? Retrouver une personne qui vous est chère… à travers un énorme monde ouvert ou les quêtes et les missions ne manquent pas.
Si vous avez joué à Ghost of Tsushima, ce monde ouvert ne va pas totalement vous dépayser, c’est dans un esprit similaire. Cependant, visuellement, j’ai trouvé le jeu Rise of the Ronin en dessous de son concurrent direct, ce qui est assez dommage pour un jeu datant de plusieurs années déjà. On y retrouve pas mal de clipping (apparition au fur et à mesure d’éléments, de textures…) et c’est bien dommage car parfois le jeu propose vraiment une très belle ambiance. Que ce soit via des jeux de lumière, via des scènes ou via des paysages. Ce n’est pas catastrophique soyons bien clair, mais c’est pas une claque graphique en soit et sur PS5, sur cette fameuse génération et à travers une nouvelle licence disponible en 2024 nous attendons bien mieux.
Seul ? Pas vraiment ! À vous de réaliser vos propres alliances
Ce monde ouvert vous laisse de nombreuses possibilités. Vous pouvez tout simplement voyager (à cheval, a pied ou planer même via un planeur rapidement disponible) et découvrir des villages, des endroits par vous-mêmes. Vous avez par exemple la possibilité de libérer des villages : acquérir donc de nouvelles compétences, de nouveaux matériaux ect… Mais évidemment vous avez aussi de nombreuses missions principales et secondaires durant lesquelles vous allez devoir faire des choix qui vont influencer le futur de votre jeu. C’est un élément fort et positif à mes yeux.

La possibilité de jouer en coop est un réel point fort !
L’une des grosses forces aussi de ce gameplay c’est le système de coopération ! Car oui, vous allez pouvoir réaliser certaines missions à plusieurs, que ce soit via des personnages que vous allez rencontrer et avec qui vous allez vous lier (ou non) d’amitié mais aussi avec vos potes possédant le jeu. Ça, je trouve que c’est un excellent point fort ! J’aime toujours autant jouer avec des potes en ligne, ça donne d’autres sensations.

Rise of the Ronin est un action-RPG qui vous occupera durant de longues heures
Difficile de s’arrêter quand un jeu est aussi inspirant, mais je pense déjà avoir été trop long. Pourtant Rise of the Ronin est une belle découverte ! J’y ai passé quelques heures et je compte bien continuer. J’ai hâte de jouer en coopération avec certains potes afin d’y prendre encore plus de plaisir. C’est une belle nouveauté, c’est peut être un moins grand coup de cœur que Ghost of Tsushima qui reste à mes yeux le graal et un jeu plus accessible pas forcement concernant la difficulté mais plutôt dans l’ensemble. On se retrouve ici avec un jeu très RPG, très complet, très dense, avec différents niveaux de lecture. Vous allez pouvoir y passer des heures, de nombreuses heures et c’est finalement l’un des points forts du jeu ! Un point parmi de nombreux autres. Que ce soit le scénario, l’ambiance, la bande son, le nombre de personnages principaux et secondaires… C’est une belle découverte et je vous invite à participer à cette nouvelle aventure. Ma note : 15/20.