novembre

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Test Death Stranding : une nouvelle ère dans le jeu vidéo ?

Par Stommy_Cop

Il est donc arrivé, les premières notes sont tombées et pas une en dessous de 18/20, une bombe niveau note était donc sortie. Un jeu ou rien n’avait fuité que ce soit dans le gameplay ou le scénario (coucou Horizon dawn) et qui était pourtant tant attendu, faute à Hidéo Kojima qui avait claqué la porte à Konami qui ne voulait pas lui laisser libre à ses idées de créations ? C’est quand même le papa de Metal gear solid énorme licence, fort de son gameplay et de son scénario avec énormément de rebondissements. Death Stranding prend t’il le même chemin ? Car ce n’est pas parce que le créateur est Kojima, que c’est forcément une réussite même si les premières notes disent déjà que c’est un excellent jeu. Voyons par nous même.

Synopsis ?

Ce genre de jeu est un exercice compliqué pour les testeurs car il faut absolument éviter les spoilers qui ne pourraient que gâcher les futurs joueurs en dévoilant les trames du jeu et surtout son scénario. Je serai donc très léger sur ce point et je vais plus m’attarder sur le gameplay et la réalisation. Vous incarnez Sam Porter Bridges livreurs de colis dans un futur ou une catastrophe naturelle a bouleversée l’équilibre entre les vivants et les morts. Il va se retrouver contre son gré (il n’aura pas mis longtemps à dire oui il faut l’avouer) dans une mission ou il devra reconnecter toutes les villes des UCA (United Cities of America les USA n’étant plus.) via un réseau internet appelé Chiral (prononcez kiral). De facteur il se retrouve technicien itinérant pour un FAI. Belle promotion.

Des stars, trop de stars ?

Hidéo Kojima a fait fort en sortant son agenda et en appelant ses amis (es) pour les intégrer à son jeux. Et ils sont nombreux il faut l’avouer déjà rien que Norman Redus (Daryl dans the walking dead) porte Death Stranding à lui tout seul par son charisme sur ses épaules, en même temps c’est le héros de l’histoire, et il n’est donc pas le seul. Un pléthore d’acteur est présent et pas des moindres,  Guillermo del Toro, Léa Seydoux, Lyndsay Wagner (oui oui Super-jaimie de la série des années 80) et bien d’autres. La liste est longue et cela peut faire beaucoup trop et même une indigestion pourrait subvenir. Au final le jeu fini c’est même avec plaisir qu’on a eu affaire à toutes ces personnalités. C’est comme un grand film ou une série ou les grands noms te donnent envie de les regarder et bien pour Death Stranding c’est un peu ça. Cela reste un jeu vidéo, mais porté par une palanqué d’acteur qui te transforme le tout en fresque scénaristique ou tu veux connaitre la fin.

L’univers

Il est avant tout totalement dévasté et le peu de fabrication qu’il reste sont à l’abandon. Des endroits ont quand même été reconstruit et construit par Bridges (pas Sam, mais sa famille pétée de tune qui n’est autre que la nouvelle poste du futur.), mais dans l’ensemble cela reste dépourvu d’herbe, d’arbres de fleurs. Les animaux sont absents et toute trace de vie se fait rare. Malgré cela on se sent immergé par ce paysage de désolation ou les roches et autres cailloux sont éparpillés à l’instar d’un pays comme l’Islande ou l’Ecosse. Mais c’est d’une beauté… C’est assez difficile à expliquer quand on n’y joue pas, avec Voltxs on a essayé avec Gohan et c’était peine perdu. On est totalement immergé par ce brouillard (qui n’est pas là pour éviter d’afficher trop d’éléments du décors, mais pour une immersion totale de l’univers et d’avoir ce sentiment d’y être pour de vrai. J’aurais aimé la VR pour le coup. Même sur une playstation classique c’est bluffant. Tous les détails sont présents, rien ne manque chaque pixel a été travaillé, pensé et étudié. Et cela a un vrai impact sur le gameplay et la façon dont Sam va se déplacer dans Death Stranding. Et que dire de cette bande son magnifique que dis-je splendide. Quand le chemin est sur une longue distance et que vous êtes à pied, la caméra va prendre de la hauteur et la musique va se lancer en adéquation de l’endroit où vous êtes.

Gameplay

Kojimla nous l’avait promis, Death Stranding nous montrerait ce que l’on a jamais vu jusqu’à aujourd’hui en terme de gameplay dans un jeu vidéo, que l’expérience serait nouvelle et qu”il allait falloir aller au-delà de ce que l’on connait et comprendre ce qu’il voulait nous faire découvrir. De ce que je peux vous dire c’est qu’il va falloir vous accrocher au début du jeu car franchement c’est une belle grosse merde d’incompréhension qui va vous arriver dans la tête et comprendre les mécaniques vous prendra du temps. Mais promis sans vous en apercevoir vous aller vite naviguer dans les menus avec une aisance déroutante, surtout pour les personnes à côté de vous qui découvre le jeu. Tout va devenir intuitif et logique. Vous allez aussi vite apprendre ou se trouve les boutons L2 et R2 de la manette pour que Sam garde l’équilibre et éviter de se casser la gueule avec sa cargaison sur le dos si vous avez mal organisé le chargement. Un caillou peut vous faire trébucher (je n’ai noté aucun mauvais traitement des collisions) une bourrasque de vent, le courant d’une rivière etc.. Et il en est de même pour les véhicules, mettez tout votre chargement sur un seul côté de votre moto et il va falloir compenser dans votre conduite de même qu’avec les véhicules à quatre roues. Tout a été pensé et ça c’est du jamais vu. Qui ne sait jamais demandé ou ranger l’équipement, qu’aucun sac à dos du monde ne pourrait contenir, de vos héros dans tous les RPG ? A part le poids du chargement qui était pris en compte l’organisation ne c’était jamais fait et encore moins visuellement. Death Stranding nous offre cela et en plus c’est bien fait.

Conclusion

Je pourrai longuement parler de Death Stranding et tout ce qu’il apporte, mais le mieux c’est d’y joueur pour bien comprendre. Ici pas de panpan à la Callof ou The Division, mais tout un univers et une histoire construite avec toutes les subtilités possibles. Du grand Kojima. On pourrait regretter une certaine répétition des missions qui nous amène d’un point A à un point B mais cela passe tellement naturellement qu’on y pense même pas. Ce qui est sur c’est soit on aime soit on aime pas. On ne peut pas rester insensible à Death Stranding et il y aura un avant et un après c’est sur. Death Stranding est au prix de 54 € frais de port inclus. Ma note : 18/20

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