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Test Black Future ’88 un run and gun très cyberpunk

Par Stommy_Cop

La beauté quand on est un vrai joueur c’est de jouer à tout type de jeu venant de tout horizon. C’est sur que si on aime pas les jeux de courses on ne va pas se lancer dans ce style, mais en revanche on est pas obligé d’attendre la sortie de jeu AAA pour prendre du plaisir. Et les studios indépendants nous sortent des pépites comme a su faire Bubble studios avec Skelittle : A Giant Party !! et personnellement j’y reviens très souvent. Aujourd’hui  c’est SuperScarySnakes qui nous propose son jeu indy avec Black Future ’88 tout en 2D et pixelisé comme dans les années 80!!

Synopsis

Le monde est sous le choc d’un cataclysme nucléaire, créé par Duncan, l’architecte de la tour. La première de ses bombes est tombée durant l’été 88 et, en décembre, elles avaient noirci le soleil avec une pluie sans fin. Tout ce qui a survécu à l’attaque initiale est mort dans les inondations extrêmes qui ont suivi. Ce sont les moments d’après, où il n’y a plus de mois, voire de semaines… tout se mesure en minutes à vivre. Prenez le manteau de l’un des derniers survivants inadaptés et frayez-vous un chemin jusqu’au sommet de la tour pour tuer l’architecte et arrêter la pluie nucléaire sans fin. Montez pour mourir et mourez pour survivre.

Dix huit minutes

Quand on se lance dans Black future ’88, on comprend vite qu’on a que 18 minutes pour aller tuer le boss de fin et monter tout en haut de cette tour. C’est une première surprise quand on lance le jeu. On se dit que non c’est juste pour se lancer et qu’il y a des moyens pour augmenter son temps de jeu et à force de mourir à chercher des stop-chronos on se rend compte au final qu’il va falloir prendre le jeu autrement et foncer à travers les multitudes de salles et pièces, vaincre tous les boss bien s’armer et apprendre à mourir pour continuer à progresser. Mais quand vous serez rodé, vous reviendrez régulièrement à Black Future ’88 pour une petite partie de 18 minutes. C’est un run et run en français je vous laisse traduire.

Gameplay

Je dois dire que c’est une excellente surprise, on a le choix de cinq personnages pour se lancer dans cette course (traduction de run) poursuite à l’escalade de la tour infernale. Tout est bien ficelé et la moindre erreur sera fatale. Black Future ’88 est punitif à souhait et la grande panoplie d’arme ne sera pas superflue pour vous aider. Mais ce n’est pas votre seule force car vous allez très très très souvent utiliser votre dash, et ça donne un vrai punch au jeu, qui lui permet de se mouvoir dans des endroits créés aléatoirement. Vous aurez aussi la possibilité en plus des particularité des cinq personnages d’avoir en commun le double saut et de fusionner vos combos tir quand vous ferez mouche. Tout est fluide et fourmille de détail en tout genre. On pourra faire progresser son arsenal avec des choix cruciaux à prendre. Donner un peu de temps de vie pour avoir l’arme ultime ne sera pas gage de réussite final et pourrai devenir une raison d’échec. La vue 2D est un excellent choix pour ce style de jeu.

Graphismes

Alors on est clairement dans le style années 80-90, c’est du 2D à défilement horizontal et vertical en pixellisation majeure. Du bon gros 16bits. Mais attention ne vous attendez pas à un pauvre jeu graphique qui se cacherait derrière des pixels pour dire pas besoin de se casser le cul à faire joli c’est le style. Pas du tout. C’est clairement propre et le top c’est que cela fourmille de détails. Jusqu’au gun qui est tout à fait reconnaissable dans les mains de votre guerrier. Comme il est très accès cyperpunk Black Future ’88 est plein de lumière et on en prend plein les yeux à chaque niveau. Le seul reproche que je pourrai lui faire, serai que les salles en fond ne sont pas plus diversifié que cela. Mais franchement je chipote. Car vous pourrez même détruire des objets du décors comme les néons par exemple. Et qui dit cyberpunk dit musique dynamique qui nous garde dans le rythme de se finir le jeu en moins de 18 minutes.

Conclusion

Alors oui Black Future ’88 est court voir trop court avec ses dix-huit minutes de jeu consécutive. Mais il est tellement conçu de façon à donner envie d’y revenir régulièrement avec ses multiples possibilité de le finir et de même le faire en coop sur le même écran en local qu’on oublie ce temps si faible et voulu surtout. J’avoue personnellement qu’en coop c’est souvent (les fois où il a été terminé) qu’on se dit : On recommence ?

Ma note : 16/20

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