Avis ciné : Warm Bodies

Nous avons eu l’occasion de voir Warm Bodies quelques jours en avance, afin de vous proposer notre avis, chers lecteurs. Le film sera dans toutes les salles le 20 mars prochain. Un film distribué par Metropolitan FilmExport.

Synopsis :

Un mystérieux virus a détruit toute civilisation. Les rescapés vivent dans des bunkers fortifiés, redoutant leurs anciens semblables devenus des monstres dévoreurs de chair. R, un mort-vivant romantique, sauve contre toute attente Julie, une adorable survivante, et la protège de la voracité de ses compagnons. Au fil des jours, la jeune femme réveille chez lui des sentiments oubliés depuis longtemps… Elle-même découvre chez ce zombie différent autre chose qu’un regard vide et des gestes de momie…
Perturbée par ses sentiments, Julie retourne dans sa cité fortifiée où son père a levé une armée. R, de plus en plus humain, est désormais convaincu que sa relation avec Julie pourrait sauver l’espèce entière… Pourtant, en cherchant à revoir Julie, il va déclencher l’ultime guerre entre les vivants et les morts. Les chances de survie de ce couple unique sont de plus en plus fragiles…
Warm Bodies Renaissance porte un regard aussi réjouissant qu’étonnant sur l’amour, la fin du monde et les zombies… De quoi nous rappeler ce que c’est d’être humain !

Découvrez le trailer : 

On trouve au casting:

  • Nicolas Hoult (Skins)
  •  Teresa Palmer (L’apprenti Sorcier, Numéro 4)
  • John Malkovich (j’ai vraiment besoin de le présenter lui ?)

En somme c’est l’histoire de R. Un mec plutôt gentil, poli et qui apprécie la compagnie. Le problème, c’est que R est un mort-vivant qui évolue dans les ruines d’un monde détruit par une apocalypse zombie. Chose peu commune (on l’avait vu avec « Otto » en 2008), on suit un personnage principal mort, et qui ne peut s’exprimer par les moyens conventionnels. On suit donc on concert de grognements et une voix off, celle que prennent les pensées de R. On retrouve les schémas classiques du film post-apocalyptique: – des zombies d’un côté.

  • des survivants de l’autre, qui se cachent derrière un mur gigantesque, construit à l’initiative du général Grigio (John Malkovich).
  • des décors ravagés par une guerre.
  • Une héroïne plutôt jolie.

Cette héroïne d’ailleurs c’est Julie. Fille du général, et tête brûlée, elle part visiter un hopital, afin de rassembler des médocs pour la communauté.Et bizarrement, R se lance en quête de bouffe au même moment, et atterrit dans cet immeuble. S’ensuit une fusillade entre les Cadavres et les survivants, et là…Gros freeze. R croise le regard de Julie. Et son coeur se met à rebattre.

A partir de là découle une série d’évènements qui va faire bouger le film. Les zombies sont divisés en deux catégories, les Cadavres (zombies classiques) et les Squelettes (zombies qui ont abandonnés leur conscience et laissent libre cours à leurs instincts, se délestant de leur chair et devenant hyper agressifs). Ces Squelettes observent l’évolution du phénomène déclenché par R et Julie, et se lancent à leur poursuite.

Le film souffre donc de lenteurs, qui restent tout à fait acceptables. On a grossièrement une sorte de Roméo et Juliette version fantastique (plusieurs scènes devraient vous y faire penser d’ailleurs). Cependant, malgré cette idée novatrice de personnifier ce qui n’est qu’un élément de décor pour d’autres films, le concept de Zombie conscient/revenant à la vie n’est pas exploité jusqu’au bout, et on sent vite quelques faiblesses se profiler. Toutefois rien de très gênant.

C’est aussi rare qu’un second rôle (le meilleur ami zombie de R) soit très présent, voire ait sa propre histoire dans une intrigue déjà bien remplie, ce que j’ai pu découvrir avec plaisir.On obtient des moments très sympas (on a rigolé plusieurs fois), des moments un peu gnangnan mais attendrissants, trop peu de scènes d’actions à mon goût.

Warm Bodies est un film de divertissement abordable, visiblement adapté aux publics jeunes/adolescents(très peu, voire pas de gore), à la limite entre un film de zombie et une romance fantastique actuelle (à la Twilight, mais en mieux quoi). Des bonnes idées mais un manque d’attachements aux mécaniques du film nous laissent sur notre faim (ah ah).

Note: 3/5

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