Test : Wild hearts. L’élève a t’il dépassé le maître ?

Impossible de vous parler de Wild hearts sans citer la référence à laquelle il s’attaque, j’ai nommé l’excellent Monster Hunter. Effectivement, tout comme son modèle vous allez chasser des montres gigantesques (voir titanesque) et variés dans un monde ouvert. Cependant Wild hearts est très clairement plus dynamique et accessible qu’un Monster Hunter World et c’est le jeu que je vous conseille comme porte d’entrée dans le monde des Monsters Hunter-like.

L’univers

Même si l’on passe la grande majorité du temps à chasser des grosses bébêtes appelées ici Kemono , Wild hearts dispose d’un vrai mode campagne avec une histoire certes classique mais qui a le mérite d’exister et de vous faire découvrir tranquillement toutes les mécaniques du jeu. Tout cela dans un environnement japonais féodal de qualité avec des paysages très variés ! Tout respire la tradition japonaise et on prend beaucoup de plaisir à évoluer dans le jeu. Les bestioles sont sublimes et ont des pouvoirs variés, citons en vrac un sanglier capable de contrôler les plantes, un corbeau géant qui vous empoisonne et j’en passe pour un total d’une vingtaine de monstres présents à la sortie du jeu.
Bien sûr le bestiaire va s’étoffer car les développeurs vont assurer un long suivi du jeu. Ne vous méprenez pas, les trente heures du mode campagne ne sont qu’une introduction du jeu qui commencera véritablement qu’après le générique de fin de l’histoire.

Le but de Wild hearts est de débloquer pléthore d’objets et de capacités, de compétences (réinitialisable à tous les moments pour les attribuer dans plusieurs voies différentes) pour combattre des proies toujours plus fortes. On peut crafter du matériel bien sûr et donc les sessions de farm seront longues pour qui veut s’investir dans le jeu avec des centaines d’heures au programme. À noter que le jeu se fait aussi bien en solo qu’en coop avec deux amis et qu’il est cross plateforme. Le regroupement avec les amis est très bien fait et facile et que toute progression en coop est sauvegardée et gardée pour campagne solo !

Point fort et faible

Le gros point fort : Oui Wild hearts a un très gros point fort qui le distingue de ses concurrents. J’ai nommé les KARAKURI. Mais c’est quoi ? Le héros du jeu peut contrôler aussi bien en combat qu’en exploration des machines qu’il fabrique à la volée qui vont lui permettre de bénéficier d’un simple clic d’un tremplin, d’une hélice, d’un harpon et en les combinant d’avoir des murailles, des tourelles… Les combinaisons sont infinies et donnent une profondeur infinie au gameplay…. Hâte de voir sur YouTube ce que cela va donner quand les gamers vont s’emparer de l’outil avec intelligence ! Ces KARAKURIS viennent compléter l’arsenal du combattant qui dispose de huit armes différentes allant du katana au marteau. Toute offrant un gameplay très différent.

Le gros point noir : L’aspect technique du jeu est très modeste. Indigne de la next gen. Votre serviteur à jouer au jeu sur un gros PC avec tous les détails à fond et c’est tout simplement quelconque niveau qualité graphique avec une image baveuse parfois. Je ne parle pas des bugs à foison avec des personnages qui courent contre des murs, des pnj qui marchent dans le vide. Rien qui nuit au plaisir de jouer, mais qui casse l’immersion. Vite des patchs pour corriger cela !!!!

Conclusion

Pour conclure, Wild hearts est vraiment addictif ! Un gameplay très profond et accessible pour qui veut se consacrer avec sérieux au jeu. Pas totalement parfait il ne peut que se bonifier avec l’âge et je ne peux donc que vous recommander de foncer ! Ma note : 16/20

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