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Test : Les chevaliers de Baphomet 5 : La malédiction du serpent

Par Stommy_Cop

“Dis Stommy on reçoit au blog le jeu : Les chevaliers de Baphomet 5 : la malédiction du serpent. Cela te dirait de le tester ?” C’est à peut près les mots utilisés par Gohan (je passe outre le fait qu’en vérité il me dit Chef ou Maître de l’univers ou souvent l’élu bref.) il y a déjà trois semaines de cela. Vous pouvez vous douter de ma réponse puisque vous êtes entrain de lire mon test. La licence des chevaliers de baphomet à toujours été un plaisir pour moi d’y jouer, c’est typiquement le genre de jeu ou seul les neurones vous permettent d’avancer et de le finir. Vous comprenez pourquoi maintenant c’est à moi que Gohan a demandé de le tester. Cela tombe bien cet opus je ne l’avais pas fait.

Synopsis

L’histoire de les chevaliers de Baphomet 5 : la malédiction du serpent débute dans la peau de Georges, enquêteur pour une assurance, vous assistez au vol d’un tableau dans une exposition et de plus, à un meurtre. Vous êtes en compagnie de la charmante journaliste Nico et vous allez devoir résoudre ce vol et meurtre, mais vous pouvez déjà vous dire que ce n’est pas un simple vol qui a mal tourné….

Vieux jeux ?

Alors oui, les chevaliers de Baphomet 5 : la malédiction du serpent est presque un vieux jeu sachant qu’il est sorti initialement en 2013, mais vous avez (je vous le souhaite) dans les mains la version ultime du jeu. Dans les différents gameplay proposés et les bonus offerts qui seront débloqués au fil du jeu, ils vous expliqueront la création du jeu dans ses différentes étapes et j’avoue que c’est bien sympa. Après niveau gameplay c’est totalement adapté à la Nintendo Switch le côté tactile est pris en compte, les joy-con également et après en classique sur la télévision mais aussi en nomade partout avec vous même au toilette ou dans le bain ! Ah et j’ai oublié de vous dire que les deux chapitres du jeu sont inclus en une seule cartouche pas besoin d’attendre la sortie de la suite.

Mais c’est quoi ?

La licence des chevaliers est purement un point’n click. Kesako ? Vous êtes sur des lieux fixe comme une rue, une cuisine, un bureau etc… Et vous devez trouver les indices pour progresser dans l’histoire en baladant votre curseur sur l’écran et sélectionnant des actions comme questionner un PNJ, fouiller la zone pour trouver des objets et faire ce que l’histoire et le scénario attend de vous. Cela peut paraître simple au premier abord en se disant il suffit de cliquer partout, mais ce n’est pas aussi simple car les énigmes sont assez coriaces et il faudra vraiment chercher et parler comme il faut aux PNJ en utilisant les bons indices sinon vous allez vite tourner en rond. Il faut aimer le style de jeu mais c’est vraiment parfait pour la switch avec son côté tactile.

Visuel et histoire

Avec ce style de jeu il est assez facile de nous faire de jolis graphismes, mais ce n’est pas toujours le cas. Les chevaliers de Baphomet 5 : la malédiction du serpent est vraiment beau visuellement et très coloré, les cinématiques sont très réussies et c’est un plaisir pour les yeux. On ne va pas tomber par terre mais franchement les détails font plaisir à voir comme les expressions de visages qui ne sont pas figées, mais bien vivantes. On ne va pas bouder son plaisir quand même. La force de cette licence reste tout de même son histoire, son scénario qui nous amène toujours dans des mystères et des retournements de situations toujours inattendus. D’un simple tableau volé on peut se retrouver dans des temples d’une autre époque et sans oublier le trait d’humour toujours présent qui vous fera sourire par moment. J’ai trouvé la deuxième partie du jeu beaucoup plus difficile que le début. Je n’ai d’ailleurs pas encore fini séchant pour le moment sur une énigme, mais je trouverai. Un peu dommage ce manque dans la progression de la difficulté on le prend en pleine face.

Conclusion

J’ai clairement aimé les chevaliers de Baphomet 5 : la malédiction du serpent, ce n’est pas forcément le meilleur épisode de la série, mais c’est un plaisir de voir cette licence arriver sur la Switch, car au contraire de la PS4 ou la Xbox elle s’apprête plus à ce genre de jeu. C’est donc un grand oui, il est disponible à partir de 19,40 € frais de port inclus, alors pourquoi se priver ?

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