Test : Forspoken. L’aventure de Frey peut elle être appréciée ?

Critiqué par un bon nombre de journalistes et pseudo-journalistes, Forspoken débarque au blog. Je fais partie des gens qui étaient emballés à la diffusion des vidéos de gameplay. L’action-RPG c’est totalement mon style de jeu. Comme pour Final Fantasy VII Remake, même s’il n’est pas open-world comme les aventures de Frey. J’ai donc fait abstraction de toutes les critiques et autres rageux sur les réseaux sociaux que j’ai pu lire et me suis lancé dans l’histoire. Après plus de 20h de jeu, me voilà bien armé pour vous donner mon avis en toute transparence. De quoi vraiment grincer des dents ?

Synopsis

Frey, jeune new-yorkaise, est inexplicablement transportée sur l’étrange continent d’Athia. Elle découvre qu’elle peut lancer de puissants sorts et faire appel à la magie pour parcourir les paysages tentaculaires athiens. Avec l’aide de son bracelet magique doué de conscience, « Krav », elle se met en quête d’un moyen de rentrer chez elle. Le périple de Frey à travers ces terres étranges et traîtresses l’entraînera au cœur de la corruption. Elle devra affronter des créatures monstrueuses, se mesurer aux puissantes Tanntas et découvrir des secrets qui éveilleront quelque chose de bien plus profond.

Kaméhaméhaaaaa
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Premières impressions

On commence Forspoken de nos jours en plein New-York. Frey se retrouve au tribunal coupable de différents larcins. On va vite comprendre qu’elle est seule et orpheline. Toutefois, certaines connaissances pas très catholiques la force à faire des actions qui la mettent toujours devant un juge. Une fois le tribunal passé on se retrouve à échapper à un gang et le gameplay commence à me faire peur. C’est rigide, pas précis et le côté mur invisible me gêne énormément. Les graphismes sont chouettes et l’ensemble reste bien détaillé. Toutefois, au lieu de nous forcer à faire demi-tour j’aurais aimé des obstacles naturels. Cette introduction m’a bien fait peur je dois l’avouer. Et nous voilà transporté à Athia et à l’aventure commença tout comme son gameplay.

Athia s’ouvre à toi.

On ne va pas se mentir, Forspoken commence vraiment après 1h de jeu. Une fois libéré de prison, car oui vous n’allez pas y échapper, et parti à la recherche de Bob le monde va s’ouvrir à vous. Néanmoins, la sensation de vide et de manque de vie de fait sentir. On ne va pas y couper, on est dans une grande prairie. Je me range un peu du côté de l’histoire et avec la brume qui corrompt toute forme de vie c’est un peu logique. Toutefois, j’aurais aimé à titre un peu plus de village abandonné ou de ruine. Athia est un continent ou l’herbe ne manque pas on ne va pas se mentir. Cependant, avec le parkour magique vous allez pouvoir vous balader ou bon vous semble à grande vitesse et de multiples façons. Escalader, sauter, tomber, agripper et j’en passe.

Gameplay

C’est ce qui m’avait choqué dans les premières minutes de Forspoken. La lourdeur de Frey et surtout sa rigidité. Toutefois, nous étions enclavées au sein de New-York. Une fois dans Athia ces sensations sont bien moindre. Ce qui reste c’est la fluidité. Alors je nuance, car c’est le passage entre les cinématiques et les scènes d’action qui figent Frey. Rien de méchant mais cela reste des secondes d’attentes un peu chiantes. Le gameplay reste surtout la partie des pouvoirs magiques que gagne notre héroïne. On va pouvoir les gagner en récoltant du mana en parcourant les vertes prairies d’Athia.

Et arbre de compétences.

J’étais très surpris de remplir si vite mon arbre de compétences. J’alternais facilement mes différents pouvoirs, pendant les combats, tout en les augmentant.  Chaque ennemi a ses faiblesses et certains ont même des résistances aux pouvoirs. Il faudra donc bien s’adapter. La surprise du chef aura était le déploiement d’un nouvel arbre de compétences après avoir vaincu le premier des 4 boss. Au final on gagne le pouvoir de chaque boss et cela ouvre de nouveaux horizons. Toutefois, même si ce n’est pas révolutionnaire ça fait mouche et permet d’explorer Athia sous un angle encore jamais vu. Néanmoins, il faudra une certaine dextérité pour changer de pouvoir entre les différents arbres de compétences.

Conclusion

Pour conclure, Forspoken est loin d’être une déception comme on a pu lire partout. Alors, oui, il faut s’accrocher dans les premières heures de jeu. Toutefois, si vous aimez les actions-RPG vous prendrez un certain plaisir avec celui-ci. Avec de beaux graphismes, une histoire intéressante et de bons réglages (réduire les blablas…), Forspoken vous donnera envie de l’explorer. Ma note 14/20

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