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Critique ciné : Star wars : Rogue One, le sacrifice.

Par Stommy_Cop

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On a eu l’honneur d’être invité par LUCASFILM à la projection presse de Rogue One: A Star wars story. Et cela en exclusivité mondiale. Forcément volontaire pour me sacrifier à quitter ma Corrèze profonde et me diriger à Paris pour la projection, je me retrouve donc au Pathé Quai d’Ivry et après 3 fouilles de sac et avoir laissé mon téléphone au vestiaire je rentre dans une salle IMAX et ça, sans être intimidé par les agents de sécurités équipés de lunettes à vision nocturne, je prend place pour découvrir ce nouvel épisode de Star wars.

Dans tout cet article je ne vais rien dévoiler de la trame de l’histoire ou des personnages. Star wars : Rogue One mérite d’être découvert avec un regard vierge, si ce n’est les bandes-annonces officielles. Je resterai donc très superficiel sur beaucoup de point.
Pour commencer Rogue One n’est pas un nouvel épisode de Star wars mais une des histoires. C’est d’ailleurs le premier film autonome de la saga et surement pas le dernier. Pour la situer dans le temps cette histoire se passe juste avant l’épisode 4 : un nouvel espoir. En revanche ce n’est pas le lien entre le 3 et le 4 car je suis sur qu’il y a pas mal d’histoire à raconter dans cette période.
Mais quelle histoire raconte ce fameux Rogue One ? Une histoire d’hommes et de femmes (pas de jedi ni de sabre laser, après la revanche des siths les jedis ont été pratiquement tous éradiqués…) qui vont au péril de leur vie se lancer dans une mission suicide pour récupérer les plans de l’étoile de la mort (oui le nom a changé). Un sacrifice pour toute une galaxie.

Rogue One: A Star Wars Story (Donnie Yen) Ph: Film Frame ©Lucasfilm LFL

Voilà donc Rogue One qui commence et comme dans tout Star wars qui se respecte la fameuse phrase écrite en bleu sur fond noir apparaît… (Il y a bien longtemps, dans une galaxie…) Et là… pas de générique avec le déroulé écrit du début du film, mais une scène d’introduction ou on découvre notre héroïne, jeune, avec sa famille. Cela tranche vraiment avec les trilogies Star wars et ça démontre le coté autonome du film.

On va donc découvrir pendant plus de 2h (une très bonne durée de film qui évite toute longueur et se concentre sur l’essentiel) de nouveaux personnages mais aussi par petites touches des anciens bien connu. Le casting de Rogue One est un mélange d’acteurs connus ( Forrest Whitaker, Felicity Jones ou Diego Luna) et d’autres star dans leur pays comme la chine avec Jiang Wen par exemple. Pour tous c’est leur premier Star wars et ils apportent une fraicheur et leurs propres pattes au film, à la saga même. Que du bonheur. A l’écran transpire une équipe soudé qui a pris plaisir à tourner ensemble. Personnellement j’ai beaucoup apprécier le personnage K-2SO, le robot de l’épisode, qui dès le début m’a fait ressentir un je ne sais quoi de Sheldon Cooper. J’ai hâte de voir l’épisode de The Big Bang Theory ou ils iront voir le film et si un personnage fait  le rapprochement.

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Rogue One a beau être un film autonome il reste un Star wars. On va donc se retrouver sur des planètes ou des lieux connu des fans. La qualité visuel en plus. Mais même en voulant garder un aspect authentique en filmant avec des lentilles des années 70, couplé avec les technologies d’aujourd’hui on a forcément un effet wahou.
Yavin 4, la fameuse base rebelle de l’épisode 4, a été complètement refaite à l’identique tout comme la célèbre table de briefing ou l’attaque de l’étoile de mort est préparée.
Jedha, qui fera forcément penser à Jerusalem avec ses fortifications antiques est filmé comme un documentaire en caméra portée pour être au plus prêt de la bataille.
Mais les décors les plus beaux pour moi sont sur Scarif. J’ai un faible pour les paysages bord de mer j’avoue. mais on a des plans vus du ciel de toute beauté. Et quand on sait que cette planète a été créée en Angleterre pour le film on imagine l’ampleur du travail accompli.

Rogue One: A Star Wars Story Death Troopers Ph: Jonathan Olley ©Lucasfilm LFL 2016.

Comme dit plus haut Rogue One dure un peu plus de 2H et c’est un film d’action ou il va être difficile de s’endormir devant, déjà c’est un Star wars et surtout il y a du rythme. Les batailles au sol sont filmées au plus près et celles dans les airs on a l’impression d’être dans un x-wing. Et c’est pas la 3D (inutile comme souvent) qui donne cette sensation, c’est vraiment bien filmé. Une très belle immersion. On retrouve également une bonne petite touche d’humour surtout amenée par K-2SO qui a un lien avec Jyn, l’héroïne très particulier.

Rogue one : A Star wars story est un film prenant, qui raconte cette histoire de la quête des plans de l’étoile de la mort et du sacrifice de ces hommes et femmes qui ont décidé de faire front commun contre un même ennemi. C’est une réussite visuelle, le jeu des acteurs est parfait le rythme ne baisse pas et cela jusqu’à la dernière seconde ou la boucle est bouclée. C’est le genre de film ou quand tu sors de la salle de cinéma tu es encore dedans. J’ai qu’une hâte c’est d’y retourner. Un très bon Star wars.

2 réponses à “Critique ciné : Star wars : Rogue One, le sacrifice.”

  1. voltxs dit :

    J’y vais ce soir, j’ai hâte !!!

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